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Images optimisées.
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Un TIFF issu directement d’un scanner ou d’un appareil photo peut facilement atteindre 50 ou 100 Mo pour une seule page. Ce n’est pas un défaut du fichier. Le format TIFF a été conçu pour l’impression et l’archivage, il conserve donc chaque pixel exactement comme capturé, sans rien perdre. La taille fait partie de l’intérêt du format. Cela ne devient un problème que lorsque vous devez envoyer le fichier par e-mail, le joindre à un formulaire ou le téléverser sur une plateforme avec une limite de taille.
Il s’agit d’une compression sans perte. Pas « presque sans perte », pas « aucune différence visible à l’affichage normal ». Les données d’image obtenues sont identiques à celles d’origine, et le fichier est plus petit simplement parce qu’il est mieux optimisé, sans suppression de détails. Ouvrez le résultat à côté de l’original à 400 %, vous ne verrez aucune différence.
Cette distinction est ici plus importante que pour une photo de vacances. La plupart des outils gratuits qui annoncent une compression TIFF ré-encodent discrètement votre image en JPEG et la placent dans un conteneur TIFF, ce qui semble correct sur une capture d’écran mais s’effondre sur une page numérisée : des halos flous apparaissent autour des lettres, les lignes fines se brisent, et une copie d’archive n’est plus fidèle. Si vous compressez un scan pour un système d’archivage, un dossier judiciaire ou un imprimeur, c’est la différence entre un fichier que vous pouvez remettre et un que vous ne pouvez pas.
La plupart des formats d’image imposent la compression. Un JPEG est toujours compressé. Un PNG est toujours compressé. Vous ne pouvez pas désactiver cela. Le TIFF fonctionne différemment : c’est un conteneur, et le programme qui a créé le fichier a choisi ce qui se passe à l’intérieur. Photoshop a peut-être enregistré le vôtre avec une compression ZIP. Un scanner a pu utiliser LZW. Un microscope, un scanner médical ou un ancien fax n’ont peut-être appliqué aucune compression, d’où les fichiers de 100 Mo. Deux TIFF du même cliché peuvent différer de taille par un facteur de cinq simplement à cause de ce réglage, sans différence visible entre eux.
Convertir un TIFF en JPEG le rend plus petit, mais vous obtenez alors un JPEG. C’est parfait pour une photo à publier en ligne, mais inadapté pour un scan à conserver, imprimer ou soumettre. Cet outil laisse le fichier au format TIFF. Votre archive reste une archive, votre imprimeur reçoit ce qu’il attend, et le fichier s’ouvre toujours dans le même logiciel qu’avant.
Vous verrez les deux orthographes, et les recherches portent sur les deux. Il s’agit du même format. La version à trois lettres vient de MS-DOS, qui ne gérait pas les extensions à quatre caractères, et Windows l’a conservée bien après la disparition de cette limite. Renommez un .tif en .tiff, rien ne change. Les deux sont acceptés ici.
Les scanners sont la raison principale pour laquelle on cherche cette page. Un service numérise une pile de feuilles à 600 DPI, les fichiers font 40 Mo chacun, et le système documentaire les refuse. Le texte numérisé est aussi le type d’image le plus facile à compresser, car une page de texte noir sur fond blanc contient bien moins d’informations qu’une photo. Si votre TIFF est une page scannée plutôt qu’une image, attendez-vous à une réduction plus importante que pour une photo.
Un seul TIFF peut aussi contenir plusieurs pages, c’est ainsi que la plupart des scanners de documents enregistrent une pile de feuilles. Elles restent groupées ici. Chaque page est lue et réécrite dans un TIFF compressé unique, dans le même ordre, sans être séparée en fichiers individuels.
Pas de curseur de qualité, pas de menu de compression, pas d’onglet avancé. Un seul niveau est appliqué à chaque fichier, choisi pour que scans et photos ressortent tous nettement plus petits sans altérer le rendu. Téléversez, patientez, téléchargez. Si vous avez besoin d’un contrôle précis du type et du taux de compression, il vous faut un logiciel de bureau : cet outil n’a pas cette ambition.
La compression est la bonne solution si le fichier doit rester un TIFF. Sinon, changer de format permet souvent de gagner plus de place. Voici comment faire le bon choix.
| Ce que vous avez | Meilleure option |
|---|---|
| Un scan à archiver, imprimer ou soumettre tel quel | Compressez-le et gardez-le en TIFF |
| Plusieurs pages scannées qui vont ensemble | Regroupez-les en un seul PDF |
| Une photo destinée à un site web ou un e-mail | Convertissez en JPEG ou WebP |
| Dessin, logo ou image avec transparence | Convertissez en PNG |
Un fichier entre, un fichier sort, à télécharger immédiatement. Téléversez un dossier de scans et vous pouvez les récupérer un par un dès qu’ils sont prêts, ou tout prendre d’un coup dans une archive ZIP une fois le lot terminé. Les noms de fichiers originaux sont conservés, donc une série de scans numérotés reste dans l’ordre et vous n’avez pas à renommer le dossier après coup.
Aucune installation, aucun compte à créer. L’outil fonctionne dans votre navigateur, n’ajoute aucun filigrane et ne modifie jamais l’original sur votre ordinateur : ce que vous téléchargez est une nouvelle copie.
Les fichiers transitent via une connexion chiffrée, sont compressés, puis supprimés du serveur une heure plus tard. Rien n’est conservé, rien n’est utilisé à d’autres fins.
Si ces scans doivent former un seul document, TIFF en PDF les fusionne et le résultat est souvent plus léger que les images d’origine. Vous avez déjà le PDF mais il est encore trop lourd ? Compresser PDF s’en charge. Et si vous avez converti vos images en PNG au passage, Compresser PNG est l’étape suivante.